Vous attendez votre premier bébé et vous vous demandez si vous pouvez prendre un congé parental pour arrêter ou réduire votre travail ? Le congé parental pour un 1er enfant permet de suspendre ou diminuer votre activité, mais son indemnisation dépend de la PreParE. Voici les règles à connaître en 2026 dans le cas du premier enfant.
Oui, vous pouvez demander un congé parental dès votre premier enfant, si vous remplissez les conditions d’ancienneté. Le congé parental est un droit qui vous permet d’arrêter totalement de travailler ou de passer à temps partiel pour vous occuper de votre enfant. Toutefois, vous ne percevez plus de rémunération de la part de votre employeur.
Il faut bien distinguer deux choses : le congé parental, accordé par votre employeur, et la PreParE, qui est l’aide versée par la Caf ou la MSA si vous remplissez les conditions. Vous pouvez donc avoir droit au congé parental sans forcément toucher la PreParE.
Pour demander un congé parental pour un 1er enfant, vous devez avoir au moins 1 an d’ancienneté dans votre entreprise à la date de naissance ou d’arrivée de l’enfant.
Le congé peut être pris à temps complet ou à temps partiel. Si vous choisissez un temps partiel, votre durée de travail doit être d’au moins 16 heures par semaine. Vous fixez la durée souhaitée, mais l’organisation des horaires doit être validée avec votre employeur.
La PreParE est l’aide qui peut compenser une partie de votre perte de revenus. Elle est versée par la CAF. Pour un premier enfant, voici les conditions cumulatives à remplir :
La PreParE peut être versée à un seul parent ou aux deux parents, en même temps ou successivement. Mais le montant total versé au couple reste plafonné.
Le congé parental n’est pas rémunéré par l’employeur. Si vous arrêtez de travailler, votre salaire s’arrête aussi.
Mais si vous êtes éligible à la PreParE, une aide de la CAF, voici le montant que vous allez pouvoir toucher pendant votre congé parental :
| Situation du parent | Montant mensuel |
| Arrêt total d’activité | 459,70 € |
| Activité égale ou inférieure à 50% | 297,17 € |
| Activité comprise entre 50 et 80 % | 171,42 € |
Pour un premier bébé, le congé parental peut être accordé pour une durée initiale maximale de 1 an. Il peut ensuite être renouvelé deux fois, sans dépasser le 3e anniversaire de l’enfant.
Pour un premier enfant, la PreParE est versée pendant 6 mois par parent, dans la limite du premier anniversaire de l’enfant. Si vous continuez votre congé au-delà, il peut donc devenir non indemnisé.
Vous devez d’abord faire la demande à votre employeur. Le courrier doit préciser la date de début du congé, sa durée et votre choix entre temps complet ou temps partiel.
Pour faire votre demande, vous disposez de :
Ensuite, vous devez faire votre demande de PreParE auprès de la Caf ou de la MSA. Si vous êtes déjà allocataire, votre dossier peut être complété depuis votre espace personnel. Si vous ne l’êtes pas, vous devrez fournir une déclaration de situation et le formulaire de demande de PreParE.
Pour un 1er enfant, la CAF peut verser la PreParE : 459,70 € par mois en cas d’arrêt total d’activité, selon les conditions remplies.
En 2026, un congé supplémentaire de naissance est créé : il s’ajoute aux congés existants et ne remplace pas le congé parental. Il est accessible à partir du 1er juillet 2026.
Pour un premier enfant, un salarié peut demander un congé parental d’éducation. Le congé initial dure au maximum 1 an, renouvelable selon les règles applicables.
Pendant un congé parental, l’employeur ne verse généralement pas de salaire (sauf si la convention collective le prévoit). Le parent peut toutefois recevoir la PreParE de la CAF ou de la MSA s’il remplit les conditions.
Au 1er avril 2026, la PreParE est de 459,80 € par mois à taux plein, 297,17 € en activité à 50 % ou moins, et 171,42 € entre 50 % et 80 %.
Si vous parlez de la PreParE, le montant dépend de votre réduction d’activité : jusqu’à 459,70 € par mois à taux plein. Si vous parlez du nouveau congé supplémentaire de naissance 2026, l’indemnisation prévue est de 70 % du salaire net le 1er mois, puis 60 % le 2e mois.