[Mis à jour le 05/03/2026] Un gestionnaire de paie est multitâche mais maitrise également les outils de gestion de paie. De la formation initiale à la formation continue, plusieurs parcours vous permettent d’exercer ce métier. Mes Allocs vous explique les formations de gestionnaire de paie possibles et les dispositifs d’aide à votre reconversion professionnelle.
Le métier de gestionnaire de paie requiert généralement un niveau Bac+2/3 issu de formations comptabilité comme un BTS Comptabilité-gestion, un DUT GEA (gestion des entreprises et des administrations) niveau 5 Bac ou une licence professionnelle Gestion de la paie et administration du personnel notamment.
Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, un parcours plus court est à privilégier, vous pouvez mener à bien votre projet professionnel en vous formant dans des centres de formation agréés.
Pour exercer en tant que gestionnaire de paie vous devez détenir le titre professionnel gestionnaire de paie.
Un gestionnaire de paie a les missions suivantes au sein d’une entreprise :
À noter : Les gestionnaires de paie peuvent être amené à participer à l’élaboration de convention collective ainsi que de contrats de travail.
Le salaire d’un gestionnaire paie se situe entre 2 100 et 2 700 € bruts par mois.
Le gestionnaire paie peut évoluer vers un poste de responsable paie en entreprise, et, à plus long terme, occuper un poste de responsable des ressources humaines. Au sein d’un cabinet de comptable, il peut devenir responsable de pôle après plusieurs années d’ expérience professionnelle.
Le Compte Personnel de Formation est un dispositif en vigueur depuis le 1er janvier 2015. Il remplace depuis le Droit Individuel à la Formation (DIF-. Le CPF permet à toute personne, salariée ou demandeur d’emploi, de suivre, à son initiative, une action de formation.
Tout au long de votre carrière vous cumulez des euros sur votre compte personnel de formation. Pour un maximum de 150 heures de formation sur 8 ans.
Si vous exercez à temps complet il est alimenté de la façon suivante :
À noter : ces dispositifs sont également accessibles pour les demandeurs d’emploi.
Le projet de transition professionnelle (PTP) permet à un salarié de quitter temporairement son poste pour suivre une formation afin de changer de métier ou de profession.
Il est accessible sous certaines conditions et nécessite une demande auprès de l’employeur. Pendant la formation, le salarié continue d’être rémunéré.
La période de reconversion est un dispositif qui aide un salarié à changer de poste, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de son entreprise. Elle permet d’acquérir :
Elle peut aussi permettre d’obtenir le socle de connaissances et de compétences CléA.
Autrefois appelé Plan de Formation, ce dispositif est mis en place à l’initiative de votre employeur pour vous former. Ou bien pour vous aider à acquérir de nouvelles compétences.
Cela peut vous aider de vous développer au sein de votre entreprise actuelle. Vous garder votre rémunération durant la formation. Les frais supplémentaires sont à la charge de l’employeur (hébergement, déplacement, repas).
Les demandeurs d’emploi inscrit chez France Travail peuvent eux aussi bénéficier de dispositifs pour les aider à mener à bien un projet professionnel, l’ objectif de la formation doit s’inscrire dans un projet défini à l’avance avec le conseiller en charge de votre dossier.
Que vous soyez en activité, en recherche d’emploi ou souhaitez vous tourner vers une création d’entreprise, vous pouvez bénéficier du conseil en évolution professionnelle (CEP) dont l’objectif est de favoriser l’évolution et la sécurisation de son parcours professionnel.
Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement gratuit et personnalisé, réalisé par des professionnels en toute confidentialité, dans des structures désignées comme opérateurs du CEP.
Il permet de faire le point, de prendre du recul sur votre situation professionnelle. Mais également de réaliser des choix éclairés en fonction de vos compétences actuelles ou à développer, de votre parcours et de vos aspirations.
Au même titre que les salariés, les demandeurs d’emploi peuvent bénéficier du Compte Personnel de Formation pour une formation professionnelle par exemple.
Il s’agit d’une indemnité versée par France Travail à ceux qui suivent une formation agréée France Travail. Cela dans le cadre de leur projet personnalisé d’accès à l’emploi. Elle est accessible aux demandeurs d’emploi qui ne peuvent pas accéder aux différents droits existants. Qu’il s’agisse de l’ARE ou de l’ASP, ou des aides du conseil régional.
Ce dispositif est accessible à toutes les personnes en recherche d’emploi. Que vous soyez indemnisé ou pas. Mais que vous souhaitez suivre une formation indispensable pour répondre à une offre de travail déposée par une entreprise directement chez France Travail.
Une fois la formation terminée, et si vous avez atteint le niveau nécessaire. L’entreprise est dans l’obligation de vous proposer un contrat de travail.
La Préparation Opérationnelle à l'Emploi individuelle (POE I) permet la mise en place d'une formation de préparation à cette prise de poste. Vous sollicitez France Travail pour un recrutement : un contrat à durée déterminée (CDD) d'au moins douze mois, contrat à durée indéterminée (CDI).
L'Action de Formation Préalable au Recrutement (AFPR) est destinée à combler l'écart entre les compétences que vous détenez et celles que requiert l'emploi que vous visez. Ce dispositif s'applique à toute personne inscrite à France Travail.
Le compte personnel de formation (CPF) est utilisable par tout salarié, tout au long de sa vie active, y compris en période de chômage, pour suivre une formation qualifiante ou certifiante. Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (Dif). Les salariés ne perdent pas les heures acquises au titre du Dif.
Sur la page d'accueil cliquez sur le lien « m'inscrire/me réinscrire » dans la rubrique "Candidat". En complétant le formulaire en ligne, votre espace personnel sera automatiquement créé et vous permettra d'accéder à un ensemble de services et d'informations personnalisées accessibles 24H/24.
L'allocation est au minimum de 32,13 € par jour après un emploi à temps plein. Elle est au maximum de 289,64 € brut par jour.
La durée de vos allocations ne peut pas dépasser : 548 jours (18 mois) si vous avez moins de 55 ans à la date de fin de votre contrat de travail ; 685 jours (22,5 mois) si vous avez entre 55 et 56 ans ; 822 jours (27 mois) si vous avez 57 ans ou plus.